6 Méthodes efficaces et pleines d’amour pour corriger vos enfants !

– Pose le verre

– Non !! pas poser

– Pose-le ou tu vas le briser

– Non !

– Je vais me fâcher, POSE CE VERRE TOUT DE SUITE !!!

– Nonnnnnnn

Et crash !!!!! Le verre est en mille morceaux, et vous voilà en furie ! Non seulement votre verre préféré est cassé… Vous allez devoir vous taper le ménage et… la cerise sur le gâteau : vous craignez pour les pieds de votre « bout de chou » en plein milieu des tessons.

On a tous vécu une situation similaire : désobéissance, crise au supermarché, défi, refus d’obtempérer.

En grandissant nos enfants commencent à découvrir le monde et surtout à s’affirmer. Ils multiplient les bêtises, plus ou moins graves.

Il est indispensable de les canaliser et surtout de les recadrer lorsqu’ils dépassent les bornes. Autrement, il leur sera impossible d’être demain des adultes matures et responsables d’où la nécessité de la correction dans leur éducation.

A ce propos, je vous recommande vivement  cet article : Commettez-vous cette erreur lorsque vos enfants dépassent les bornes ? qui vous permettra d’appliquer de façon efficiente les méthodes évoquées ci-dessous et de mieux cerner les consignes générales à respecter avant d’y avoir recours.

Corriger ? Oui, mais dans quel cas ?

Avant de corriger vos enfants, fixez des règles claires

La famille est le premier maillon de socialisation des individus. Votre famille est comme un Etat en miniature avec ses lois. Ses règles et ses codes doivent être connus de vos enfants. Il est donc important qu’en tant que parent, vous fixiez des règles et des codes clairs que vous allez progressivement communiquer à vos enfants en fonction de leur âge et de leur maturité : on ne monte pas sur la table, on ne dit pas de gros mots, on ne tape pas ses parents, on a le droit de faire ceci et on n’a pas le droit de faire cela.

Vos règles ne doivent pas varier en fonction de votre humeur ou de vos visiteurs sinon vos enfants auront du mal à les comprendre et à les respecter.

Cette démarche est essentielle pour que votre enfant puisse se structurer, se « cadrer » et avoir des repères. Gardez en mémoire que tout ce qui n’est pas interdit est indirectement autorisé.

Puis en cas de non-respect de la règle, vous pourrez appliquer une sanction, car une sanction non appliquée fait naitre chez votre enfant, un sentiment d’impunité qui l’encourage à recommencer. Aussi, faites en sorte que la correction soit suffisamment dissuasive et prenne effet le jour même. Les plus petits, en particulier, ne maîtrisent pas tout à fait la notion de futur. Evitez donc des sanctions du type « pas de cinéma ce week-end » !

6 méthodes correctives qui marchent

1. La réprimande 

Elle s’avérera très efficace chez un enfant consciencieux. « Un seul reproche fait plus d’effet sur un homme intelligent que cent coups de bâtons sur un sot » disait Salomon le Sage dans le livre des Proverbes. (Proverbes 17 :10)

Elle consiste tout simplement à gronder l’enfant, à le reprendre pour qu’il réalise sa gaffe. Vous pouvez le faire calmement, ou en haussant le ton. Le but est de signifier à votre bout de chou, votre mécontentement et de lui faire comprendre qu’il ne doit plus reproduire son acte.

Attention toutefois aux injures et aux gros mots ! Bannissez ces maux de votre vocabulaire même si vous êtes très en colère. Attention non plus à ne pas associer vos enfants à leurs actes. Il vaut mieux dire : « Tu m’as menti ! » plutôt que « Tu es un gros menteur ! »

2. L’isolement

Elle reste l’une des méthodes les plus utilisées et se traduit le plus souvent par des instructions comme : « Va au coin » « Va dans ta chambre » « A genoux ! ».

Quand vous isolez votre enfant, il doit être coupé de toute source de distraction : sa console de jeu, sa voiture préférée… Il ne doit pas avoir la télévision ou même la rue dans son champ de vision. Ce doit être un temps d’isolement et d’ennui pour lui ! Autrement ce ne serait pas une punition.

Ce temps doit toutefois être limité. Les spécialistes recommandent une minute par année de vie. Si votre enfant a trois ans, vous l’isolerez trois minutes, s’il en a huit, vous l’isolerez huit minutes et ainsi de suite… Ce temps d’isolement permettra à votre enfant de se calmer et de réfléchir à ses actes.

Au passage si vous avez beaucoup de choses en tête, pensez à utiliser le minuteur de votre smartphone pour ne pas laisser votre enfant purger sa peine de longues heures durant…

Cette méthode est très simple à appliquer à partir de deux ans jusqu’au début de l’adolescence. Elle a le mérite de ne pas être violente.

3. La privation 

Voici une autre méthode intéressante. Elle consiste à priver votre enfant d’une chose à laquelle il tient. Assurez-vous toutefois que cette chose en question ne soit pas vitale pour lui. Elle doit plutôt être ludique : une balle de basket, une console de jeux, la télécommande…

Ne privez pas votre enfant de choses essentielles comme un repas. Ne privez pas non plus votre enfant d’un cadeau d’anniversaire (si vous avez l’habitude de lui en offrir, ce serait un peu dur, non ?) ou de ce qui peut l’instruire (un livre, aller à l’école…). Privez-le plutôt du superflu.

Tout comme l’isolement, vous devez limiter le temps de privation qui doit être fonction de l’âge de votre enfant. Car comme vous le savez, une correction inadaptée ne sert pas. Elle crée un sentiment d’injustice, de colère et de révolte. Votre temps de privation peut aller de quelques heures pour un enfant qui a 2 ans à plusieurs jours pour un adolescent. Cette méthode est particulièrement intéressante pour les adolescents. Vous pouvez les priver de sorties, de leur smartphone, de leur argent de poche pour une semaine, etc.

4. La corvée 

Elle reste aussi une méthode très efficace. Infligez des corvées à votre enfant tout en vous assurant qu’elles sont adaptées à son âge. Les tâches que vous pouvez l’obliger à accomplir sont multiples : ranger sa chambre, faire le ménage et la vaisselle, nettoyer la cour, vider les poubelles…

Je me souviens encore des corvées à l’école primaire : recopier 200 fois : « Je ne bavarderai plus en classe. » Quel calvaire ce fut ! L’avez-vous vécu aussi ? Assez dissuasif en effet !

Vous êtes censé connaitre votre enfant et votre corvée devra être choisie en conséquence. Car si ce que vous considérez comme une corvée est un pur délice pour votre enfant, la correction s’avèrera inefficace. Faites donc le bon choix ! 

5. Laisser l’enfant endosser les conséquences de ses actes 

Responsabiliser votre enfant revient à le mettre en face des conséquences de ses actes et à le laisser les assumer. Il est plus facile d’influer sur le comportement de votre enfant quand il sait exactement ce qui est attendu de lui et lorsqu’il est conscient des conséquences de ses mauvais comportements.

Une jeune adolescente en classe de seconde n’aimait pas réviser ses cours et faire ses exercices. Son père voulant lui éviter un échec lui prit un répétiteur pour chacune de ses matières. Un jour, le père excédé par l’attitude de sa fille décida de se séparer de tous ces répétiteurs et demanda à sa fille de se débrouiller toute seule au risque de reprendre sa classe.

Savez-vous ce qui se passa ? A la surprise générale, la fille se mit au travail et obtint de très bons résultats sous le poids de la responsabilité : son destin lui avait été remis entre ses mains.

Responsabiliser un enfant revient aussi à lui offrir des options adaptées à son stade de développement. Ainsi, tandis qu’un enfant de 6 ans balayera la nourriture qu’il a volontairement jetée par terre, un enfant de deux ans apportera la pelle et participera au nettoyage.

NB : Attention ! Si les conséquences sont dangereuses (blessures avec un couteau, brulures, traumatismes…) ou mettent la vie de l’enfant en jeu, il vaut mieux éviter de recourir à cette méthode corrective.

6. La fessée

Cette méthode corrective est la plus controversée et est même interdite dans de plusieurs pays. Plusieurs pédiatres, psychologues ou psychanalystes la condamnent fermement.

Et pourtant, contrairement aux arguments développés par certains courants de pensée, la fessée n’est ni de la maltraitance, ni une violence physique envers les enfants, encore moins un traitement inhumain et dégradant. C’est plutôt un geste physique ferme matérialisé par de petites tapes faites généralement sur les fesses et susceptibles de créer une douleur suffisante pour rappeler à l’ordre l’enfant qui comment des actes ingérables ; la douleur générée devant s’estomper rapidement (après quelques minutes) sans laisser de dommages sur le corps de l’enfant.

Le Dr Fitzhugh Dodson psychologue et auteur américain du bestseller mondial de l’éducation « Tout se joue avant 6 ans » la recommande :

« De nos jours, trop de mamans semblent avoir peur de fesser leurs enfants. Elles parlent et crient beaucoup, elles essaient de négocier avec l’enfant. C’est une faute énorme parce que cela ruine leur autorité en tant que parent. Ce qu’il faut faire, c’est dire à l’enfant une fois ou peut-être deux fois ce que vous voulez qu’il fasse ou cesse de faire. Alors, s’il refuse d’obéir et que vous êtes irritée, corrigez-le aussitôt».

Attention il ne s’agit pas de blesser à sang ou d’insuffler des sévices physiques à l’enfant ! L’astuce pour avoir le dosage parfait est de tester la douleur des tapes de sorte à s’assurer que l’on n’entre pas dans l’univers des sévices.

J’utilise personnellement cette méthode, lorsque mes enfants récidivent dans leurs gaffes ou défient mon autorité. Croyez-moi, cette méthode est super efficace ! Elle est tellement efficace que les fois où j’ai besoin d’y avoir recours se font de plus en plus rares. De plus, une fessée administrée selon les règles de l’art vous rapprochera absolument de votre enfant au lieu de vous en éloigner. J’en parlerai dans un prochain article. Essayez et vous ne serez pas déçus !

Cette méthode est appropriée avant l’adolescence. Et n’ayez pas peur d’être mal aimé ou détesté par vos enfants. Une fois devenus adultes, ils ne vous en voudront pas, car ils comprendront que sans ces punitions, ils auraient pu s’égarer et devenir des personnes asociales et irresponsables…

Vous avez désormais toutes les armes pour éduquer au mieux vos enfants. A vous de vous en servir ! Car, comme on le dit : « Si vous ne voulez pas que votre enfant vous fasse pleurer demain, faites-le pleurer aujourd’hui ».

Si vous avez aimé cet article, je vous invite à le partager et à me laisser en commentaire, la méthode que vous utilisez le plus souvent.

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10 commentaires

  • merci pour vos conseilles DIEU vous bénisse et et vous inspire d’avantage. j’ai 3 filles mais j’ai ma cadette qui semble un peu plus difficile, qui gâte ce qu’on lui achète mais les effets scolaires et j’avoue que je ne sais pas comment l’amener à changer, des 3 elle est celle qui obéit difficilement. par moment quant je la puni (privé de friandises, les corvées, les fessées…) elle “s’en fiche” à la limite je me s’en désarmée elle a 8 ans merci. merci

  • Très bon article plein de conseils. Merci infiniment. Que Dieu insuffle plus en vous la sagesse et la maturité pour partager avec nous les astuces vitales pour l’éducation de nos enfants.

  • Merci beaucoup. J’adhère entièrement à tout ce qui est dit. J’utilisais un peu de tout mais beaucoup plus les reproches et fessés. Pour l’isolement je dépassais parfois le temps indiqué ici : je peux lui dire d’aller se coucher. Il s’en va se coucher , je peux même l’oublier et il s’en dors.

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