A quel âge parler de sexualité avec nos enfants ?

La question reste assez délicate à évoquer même entre adultes, à fortiori entre parents et enfants. J’ai eu l’idée de réaliser un mini sondage, en interrogeant quelques amis adultes et jeunes adultes à ce sujet :

1. A quel âge avez-vous été confronté(e) à la sexualité pour la première fois ?

2. Comment en avez-vous entendu parler ?

Concernant la première question, ils m’ont répondu 5 ans… 6 ans… 7 ans… 4 ans… 8 ans. 8 ans étant l’âge le plus élevé qu’ils aient cité. En ce qui concerne la deuxième question, certains en avaient entendu parler à travers la télé, d’autres par le biais de cousins ou d’amis. Personne n’en avait entendu parler par le biais de ses parents.

Quand il s’agit d’aborder le sujet de la sexualité avec nos enfants, nous parents, arborons presque toujours un air gêné et pudique. C’est un sujet que nous préférons généralement éviter. Or, avec l’avènement d’internet, l’explosion des réseaux sociaux, l’expansion des smartphones, la promotion de la liberté d’expression, l’information quelle que soit sa nature est accessible à tous, partout et à tout moment.

Pourquoi devons-nous parler de sexualité à nos enfants ? 

I.  Parce que nous vivons dans une société hypersexualisée

En d’autres mots, notre société vulgarise la sexualité. L’expression « hypersexualisée » est même un euphémisme pour désigner certains endroits de la planète. De nombreux éléments de notre environnement sont des canaux de promotion et d’apologie du sexe, de l’érotisme, de la pornographie et de l’indécence. Ce qu’il y a de dramatique à cela, c’est que nos petits vivent dans le même monde que nous, voient ce que nous voyons et même si ces derniers n’ont pas le même niveau de compréhension que nous, entendent aussi ce que nous entendons. De sorte que nos enfants sont amenés à se poser des questions et pis à découvrir. Le grand paradoxe est que peu de personnes se laissent choquer par ces spectacles attentant à la pudeur et faisant partie intégrante de notre quotidien.

 II. Parce que la sexualité est à la fois fabuleuse et dangereuse

La sexualité comporte une certaine dualité. Elle représente un moyen d’expression d’amour, d’intimité, de partage et de plaisir pour un couple. C’est aussi et surtout, la voie royale par laquelle, Dieu dans son infinie sagesse a voulu rendre possible le processus de la procréation. La sexualité peut toutefois s’avérer dangereuse lorsqu’elle est pratiquée en dehors d’un certain cadre. Comme le feu, elle a besoin d’être canalisée sinon bonjour les dégâts (abus sexuels, blessures émotionnelles, maladies sexuellement transmissibles, grossesses précoces, adultère, divorce, libertinage…).

Il y a donc un grand risque pour la société de la vulgariser auprès de nos enfants, qui n’ont ni le niveau de maturité requis pour la comprendre, qui ne sont ni en âge de la pratiquer, et ne sont pas dans le bon cadre pour le faire.

III. Nos enfants vivent dans un environnement qu’il nous est difficile de contrôler

Nos enfants ont accès à une panoplie de canaux qui parlent de sexualité.

1. La télévision

La proportion de films où il n’y a aucune scène érotique est très faible. Pour attirer, capter l’attention et mieux vendre, les producteurs audiovisuels ‘savent’ qu’il faut des scènes érotiques. Ici, je ne parle même pas de films pornographiques. Ils sont rares ces films ‘normaux’ (films comiques, films d’action, fictions, etc.) dans lesquels il n’y a aucune scène présentant des adultes dévêtus, en train de se dévêtir ou en plein ébats sexuels.

A la télé, il n’y a pas que les films, il y a aussi la publicité. Pour faire la promotion d’une marque de sucre, d’une boisson gazeuse, d’une voiture… On peut utiliser des personnes dévêtues en train de s’embrasser ou des personnages adoptant des postures suggestives.

En sus, les clips sont par moment très explicites. Dans plusieurs clips, chanteurs et danseurs sont à moitié vêtus, se trémoussent et interprètent des chorégraphies très sensuelles.

Je n’oublie pas les dessins animés. On pense parfois que vu qu’il s’agit de dessins, le contenu est forcément approprié pour les enfants ! Grave erreur !

Les personnes qui ont lu cet article également lu :  Deux questions importantes à poser chaque jour à vos enfants !

2. Internet

Ah oui ! Internet ce réseau informatique accessible à tous, aux petits, aux grands et aux vieillards a une double facette. Certes il nous permet d’avoir des informations utiles, mais il expose aussi très tôt nos enfants à la sexualité.

Aujourd’hui, si vous n’avez pas de logiciel de contrôle parental ou de filtre installé sur votre ordinateur et que votre enfant effectue des recherches sur Google ou sur Youtube, il peut saisir un mot qui n’a rien à voir avec la sexualité et se retrouver en face d’images ou de vidéos pornographiques. Si votre petit a un compte sur un réseau social (facebook, instagram, snapchat, tiktok, whatsapp), il n’est pas à l’abri de recevoir sur son fil d’actualité ou dans sa boite de réception (sans rien avoir demandé à personne), des images pornographiques de la part de ses amis.

A ce propos, je connais une jeune maman qui regardait des vidéos de jouets avec sa fille de 3 ans sur Youtube. A la fin de chaque vidéo, Youtube en suggérait une autre. A un moment donné, la maman dut laisser sa fille durant quelques instants pour aller dans une autre pièce de la maison. A sa grande surprise, à son retour, dans la vidéo que regardait sa fille, des mains d’adultes tenaient des poupées (Barbie et Ken) toutes nues en train de simuler des ébats sexuels. La maman se dépêcha d’arracher la tablette à sa fille et se promit de ne plus la laisser toute seule devant sa tablette sans contrôle.

3. Les affiches publicitaires

Dans le paysage des grandes villes et dans la plupart des points d’intérêt (centres commerciaux, aéroports, hôtels, gares de trains, stations de métro, etc.), on peut observer de nombreuses affiches publicitaires sensuelles. Certains produits ne semblent connaître que ce registre pour leur promotion : parfum, bijoux, maquillage, etc.

4. Les éléments de décoration

En parlant de décoration, je fais référence à tous ces portraits, toutes ces sculptures, tous ces tableaux avec des personnages nus ou adoptant des postures suggestives qui ornent différents lieux fréquentés par des adultes, mais aussi par des enfants.

5. Les amoureux dans les rues

En Afrique, on y est beaucoup moins confronté qu’en Occident où il n’est pas du tout rare de voir des personnes s’embrasser langoureusement dans un jardin public, dans le métro, dans un centre commercial, dans une gare de train, à l’aéroport, etc.

Arrivée en France à l’âge de 17 ans pour mes études supérieures, j’étais chaque fois perplexe de voir ce spectacle dans la cour de l’école pendant la récréation, avant ou après les cours.  De là d’où je venais, c’était complètement impensable. Personne n’oserait le faire par pudeur.

6. Les livres

Nos enfants sont aussi confrontés au sexe à travers les livres : livres pornographiques, romans à l’eau de rose, etc.

7. Les amis, les cousins, les copains de classe

Plusieurs enfants sont initiés au sujet de la sexualité par le biais d’amis, de cousins ou de copains de classe qui leur proposent de jouer au docteur ou à papa et à maman, en d’autres termes de s’inspecter ou de s’attoucher les parties génitales. De nombreux enfants sont initiés à ces jeux-là à l’insu de leurs parents, qui se retrouvent choqués et dépassés lorsqu’ils les surprennent.

8. Les viols et abus sexuels

C’est malheureux de le dire, mais certaines personnes sont confrontées au sexe pour la première fois de cette façon-là.  En effet, en notre absence, nos enfants entrent en interaction avec plusieurs personnes et dans cet environnement dans lequel ils vivent, la menace d’abus sexuels est réelle. Combien d’histoires a t-on jamais entendues sur l’oncle qui a abusé de sa nièce ? Du beau-père qui a abusé de sa belle-fille ? Du gardien qui a tenté d’abuser des enfants de son patron ? Il ne faut pas se croire à l’abri à 100% parce que la plupart des abus sont justement commis par des personnes de confiance. D’où le besoin de protéger nos enfants par rapport au sujet de la sexualité. Je vous recommande d’ailleurs cet article dans lequel j’explique comment à travers de simples consignes vous pouvez éviter des séquelles à vie à vos enfants.

9. L’école

Lorsque votre enfant de 8 ou de 9 ans rentre de l’école avec son cahier de leçons dans lequel est dit que les maladies sexuellement transmissibles se contractent par des rapports sexuels non protégés, la question de la sexualité est déjà abordée et votre enfant se pose quelques questions.

Les lois sur l’éducation sexuelle des enfants ont fait coulé beaucoup d’encre et ont fait crépiter pas mal de claviers. Bon nombre de parents se sont indignés : ces lois ne vont-elles pas apprendre la masturbation, le libertinage, la pornographie à nos enfants dès leur bas-âge ? La plupart des parents, même s’ils ne savent pas comment parler de sexualité à leurs enfants, tiennent à transmettre avant tout, des valeurs qui protègeront et préserveront leurs enfants concernant ce sujet si délicat.

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10. L’adolescence

Il y a enfin la pression interne que vit tout être humain à l’âge de la puberté où les hormones font irruption : la testostérone chez les garçons et l’œstrogène chez les jeunes filles. Pendant cette période de la puberté, plusieurs adolescents sont confrontés à la masturbation. Plusieurs garçons ont parfois des rêves érotiques et des éjaculations nocturnes. Cela pourrait vous choquer mais c’est bien la réalité. Si vos enfants sont adolescents, ils vivent déjà cette pression par moment. S’ils ne le sont pas encore, ils la vivront à un moment donné.

Au vu de la mauvaise perception de la sexualité que peuvent projeter ces canaux, il est fondamental que les parents parlent de sexualité avec leurs enfants.

L’éducation sexuelle reste d’abord la responsabilité des parents

D’après vous, qui d’entre les amis, la télé, internet, les affiches publicitaires, les amis… et les parents est le mieux indiqué pour parler de sexualité aux enfants ? A mon sens, la réponse est quasiment évidente. Ce sont les parents. Et si nous parents, faiblissons en la matière, tous ces canaux apporteront des informations à nos enfants et soyons en sûrs, ce ne sera pas une éducation sexuelle faite de la bonne manière.

Les enfants ne sont naturellement pas préoccupés par le sujet de la sexualité

La réalité est qu’un enfant qui a 2 ans, 3 ans, 4 ans, 5 ans ou même 8 ans n’est ni obsédé, ni préoccupé par la question du sexe. Le sexe ne fait en effet pas partie de ses besoins fondamentaux. Malheureusement, le nombre pléthorique d’informations sur le sujet va percuter cette innocence naturelle et le conduire à se poser des questions plus tôt que prévu. Les enfants sont naturellement curieux. Lorsqu’un bambin s’interroge, il cherche des réponses de manière consciente ou inconsciente.

Il est de notre devoir de l’informer tout en préservant son innocence.

Concrètement, cela consiste à apporter à son enfant, à chaque stade de son évolution, les informations dont il a besoin avant qu’il ne se laisse polluer par d’autres sources. Le challenge que nous avons, nous parents de l’époque de la révolution numérique et de la banalisation du sexe, c’est de conserver l’innocence de nos enfants, tout en agissant de manière proactive. Un véritable jeu d’équilibre !

Malheureusement, un sujet aussi essentiel reste généralement tabou entre parents et enfants au vu de la gêne qu’il entraine de part et d’autre. Et bonjour les dégâts !

En tant que parents, nous avons la responsabilité de faire l’éducation sexuelle de nos enfants. Nous ne saurions au nom de la gêne ou de la pudeur nous dérober de cette responsabilité.

N’oublions pas que nos propos ont un impact certain sur nos enfants, car comme le disait un homme sage, ce qu’un parent dit à son enfant a 10.000 fois plus de poids que ce la télé, internet, l’école ou un étranger, un inconnu peut lui raconter sur le même sujet. 

Prendre ses responsabilités en tant qu’éducateur revient à donner une éducation sexuelle saine à ses enfants, à faire en sorte qu’ils ne l’assimilent pas à quelque chose de honteux, de mauvais, de sale ou de pervers. Nos enfants doivent comprendre que le sexe est un don merveilleux que Dieu a fait à l’humanité. Il est aussi de notre devoir de leur faire connaître le bon cadre dans lequel l’activité sexuelle doit se pratiquer.

A partir de quel âge commencer ?

L’éducation sexuelle d’un enfant se fait progressivement. Elle peut commencer dès l’âge de 2 ans en lui apprenant tout simplement à nommer les différentes parties de son corps et se poursuit jusque dans l’adolescence en lui expliquant comment s’effectue le processus de la reproduction. Elle ne consiste pas uniquement à donner des informations à ses enfants mais aussi à partager leur partager des valeurs.

Vous savez maintenant pourquoi il est important de parler de sexualité à vos enfants, mais une question demeure : que leur dire exactement en fonction de leur âge ?  Cette question sera abordée de manière plus précise dans les prochains articles. Juste un peu d’eau à la bouche pour la suite 😉

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40 commentaires

  • Bonjour
    Je me sens chanceuse aujourd’hui .En parcourant les infos sur Facebook je suis tombée sur ce thème. Je pensais vous écrire. C’est un sujet très important surtout pour moi qui vive en occident avec mes enfants de 14 ans , 9 ans et 5 ans. La fille se confie des fois au plus vieux sur qui est mon amoureux. C ‘ est après que je l’ai su et je me suis rendu compte qu’il y a des choses qui m’échappent. Le plus jeune m’a demandé la fois dernière maman par ou sort le bébé en présence de sa soeur . Je n’ai pas su quoi lui répondre. J’ai dû éviter le sujet. Merci de me donner des conseils surtout qu’ils font à l’école le cours de l’éducation à la sexualité

    • Lol ! Merci Laurencia pour le partage :-). Vous serez servie dans la suite.

  • Vraiment cet article est édifiant. Vivement la suite

      • Hello Eunice
        Un grand merci pour votre article, très percutant… J’adore car c’est très accessible.
        J’ai essayé à plusieurs reprises de faire la demande de réception de votre livre et à chaque j’ai la confirmation qui me dit que je le recevrai dans mon mail mais rien… Comment faire ? Merci et bravo

        • Hello Ella :-), avez-vous vérifié le dossier spam ? Vous pouvez également essayer de le télécharger avec une autre adresse.

      • Hello Eunice
        Un grand merci pour votre article, très percutant… J’adore car c’est très accessible.
        J’ai essayé à plusieurs reprises de faire la demande de réception de votre livre et à chaque j’ai la confirmation qui me dit que je le recevrai dans mon mail mais rien… Comment faire ? Merci et bravo

  • Merci Eunice pour cet article fort intéressant. Le sujet est certes quelque peu tabou sous nos cieux en Afrique, mais il est urgent de l’aborder vu la récurrence des actes répréhensibles dont sont victimes les enfants de tout âge en ce moment (parlant de la CI). Mais la question de savoir s’y prendre et bien le faire reste l’équation à résoudre. Vivement la suite !

  • Bonjour Eunice,

    Merci , encore du courage.
    Vivement la suite!!!

  • Bonjour Eunice,

    Merci , encore du courage.
    Vivement la suite!!!

  • Bonjour,
    Merci beaucoup pour ses informations capitales.
    On entend la suite car j’aimerai savoéircomment aborder le sujet pour mes garçons de 11ans, 5ans et 3 ans
    Que Dieu vous bénisse abondamment

  • Bonjour Eunice,
    merci pour tout vraiment c’est un énorme problème pour moi en ce moment mon ainée a 11 ans et les sains poussent à peine mais à chaque fois que j’aborde le sujet je la sent genée je ne sais pas trop pourquoi et j’ai peur de ne pas être à ,la hauteur. une fois ma cadette (9ans) a demandé comment viennent les bb et mon ainée lui a répondu durement comme si elle le savait et ne voulait pas qu’on en parle et ça m’inquiète un peu.
    j’attends impatiemment la suite et encore merci.

  • Bonjour Eunice,
    Merci pour ton article très enrichissant, en attendant la suite , nous avons déjà à travers cet article des informations nécessaires,qui pourront nous aider dans les débats avec nos enfants.

    merci encore

  • Bonjour Eunice,
    Merci infiniment de nous accompagner dans l éducation de nos enfants.Ce sujet est d un intérêt majeur et nous attendons de recevoir des approches appropriées afin de l aborder avec nos enfants.Vivement la suite.

  • Bonsoir Eunice.
    Merci pour cet article très instructif. J’ai tout ce qu’il faut pour faire l’éducation sexuelle de mes enfants.
    Je suis à la fois enseignante et mère de deux garçons.
    Merci infiniment!🙏

  • Bonjour Eunice !
    Merci infiniment pour votre article qui est très instructif!! et d’actualité.
    Il vient à point nommé dans ma vie de Maman et d’encadreuse d’adolescentes !!!!
    Je l’ai lu avec beaucoup d’intérêt! comme certains de vos articles d’ailleurs !
    Merci encore pour tous ce que vous faites pour nous parents!
    Que DIEU vous bénisse! qu’il vous assiste en Tout!! et qu’il continu de vous inspirer pour la suite.

  • Heureusement que la suite arrive, sinon je dirais que je suis restée sur ma faim. Merci infiniment et on attend la suite.

  • Merci infiniment pour ces précieux conseils. Les miens ont 7 ans 5ans et 10 mois. C’est super de savoir quoi leur répondre à ces moments là. Merci. Être parent est une autre école 😊

  • Excellent article très utile de surcroît.
    Un véritable trésor

  • Bonjour madame,le sujet est bien pensé et bien étayé . Personnellement cela m’aidera beaucoup parce ce que mon fils a 4 ans est très intelligent et super curieux . Une fois il a eu a réagir lorsque deux personnes s’embrassaient a la télé et m’a demandé :maman ils se font bisou parce-qu’ils sont amoureux ? J’étais embarrassé et étonné… Merci encore pour vos conseils.

  • bonjour eunice, merci pour l’article. ce sujet , reste dans beaucoup de foyers encore un tabou et souvent les enfants sont laissés à la merci de son milieu social extrafamilial.
    Par ailleurs , j’aurais souhaiter que vous nous donnez quelques conseils pratiques(questions/reponses concretes , etc) pour bien assimiler les informations.
    Merci vraiment

  • MERCI DE NOUS AIDER. PAS FACILE D’ETRE PARENT ET ON A TELLEMENT ENVIE DE LES SURPROTEGER QU’ON FAIT MAL LES CHOSES. MES 2 PLUS GRANDS ENFANTS ,AGÉS A PEINE DE 7ANS ET 6 ANS ONT L’ESPRIT TRES VIFS. ET AVEC LEURS QUESTIONS, DIFFICILES DE S’EN SORTIR A DES MOMENTS.
    ALORS, MERCI VRAIMENT……

  • Que le Seigneur vous bénisse abondamment Mme Telhoro pour votre travail !

  • Merci Mme TELHORO, pour vos conseils, je suis une mère célibataire plutôt calme, mon fils à bientôt 5 ans et très actif. Que DIEU vous bénisse.

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